Renomination du lycée J. JAURES

Renomination du lycée Jean Jaures en Lycée Missak et Mélinée Manouchian

Ce sont les travaux historiques menés par Denis Peschanski, chercheur au CNRS, pour l’entrée de Missak Manouchian au Panthéon, qui ont permis cette découverte : Missak avait vécu à Châtenay-Malabry entre 1931 et 1933. C’est dans notre commune qu’il fit sa première demande de naturalisation.

Fort de cette information, dès janvier 2023, nous adressions au maire de la Châtenay-Malabry, un courrier, dans un esprit très consensuel, émettant  le vœu que cette mémoire soit honorée dans notre commune. Nous suggérions à cet effet qu’une borne historique soit posée au carrefour des rues Jean Jaurès et Jean Longuet, là où se trouvait la « Cité nouvelle » où vécut Missak Manouchian et que son nom soit donné à ce carrefour. Cette suggestion fut renouvelée dans un vœu au conseil municipal début mars 2024.

Loin de comprendre l’esprit très consensuel de notre démarche, c’est avec un ton polémique que le maire a rejeté nos propositions. Nous regrettons, encore une fois, que sur un sujet qui devait rassembler, le maire ne soit pas capable d’entendre les propositions du Collectif Citoyen Châtenaisien. L’implantation d’une borne historique permettait aussi d’évoquer un aspect de la vie de notre commune : cette « Cité nouvelle » fondée en 1931 par un militant communiste, devenue un « embryon d’écologisme, un appel aux hommes à respecter la nature dont ils sont issus »[1]. Cela n’était pas incompatible avec la renomination du lycée Jean Jaurès.

C’est dans ce même esprit consensuel pour un tel hommage, que nous nous félicitons aujourd’hui de cette renomination, associant Missak et Milénée, « Lycée Missak et Milénée Manouchian ».

Ainsi notre commune peut se féliciter d’avoir deux lycées qui portent le nom de grandes figures qui ne peuvent qu’être inspirantes pour la jeunesse : Emmanuel Mounier et Missak et Milénée Manouchian. Certes de façon différentes, dans deux communautés installées à Châtenay-Malabry, les « Murs blancs » et la « Cité nouvelle », ils portent les mêmes valeurs humanistes, universalistes et d’engagement.

[1] Sylvie Rab, monographie sur la Cité Nouvelle, maitrise d’histoire, Paris VII

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Le Lycée Jean Jaurès renommé en Lycée Missak et Mélinée Manouchian

Ce sont les travaux historiques menés par Denis Peschanski, chercheur au CNRS, pour l’entrée de Missak Manouchian au Panthéon, qui ont permis cette découverte : Missak avait vécu à Châtenay-Malabry entre 1931 et 1933. C’est dans notre commune qu’il fit sa première demande de naturalisation.

Fort de cette information, dès janvier 2023, nous adressions au maire de la Châtenay-Malabry, un courrier, dans un esprit très consensuel, émettant  le vœu que cette mémoire soit honorée dans notre commune. Nous suggérions à cet effet qu’une borne historique soit posée au carrefour des rues Jean Jaurès et Jean Longuet, là où se trouvait la « Cité nouvelle » où vécut Missak Manouchian et que son nom soit donné à ce carrefour. Cette suggestion fut renouvelée dans un vœu au conseil municipal début mars 2024.

Loin de comprendre l’esprit très consensuel de notre démarche, c’est avec un ton polémique que le maire a rejeté nos propositions. Nous regrettons, encore une fois, que sur un sujet qui devait rassembler, le maire ne soit pas capable d’entendre les propositions du Collectif Citoyen Châtenaisien. L’implantation d’une borne historique permettait aussi d’évoquer un aspect de la vie de notre commune : cette « Cité nouvelle » fondée en 1931 par un militant communiste, devenue un « embryon d’écologisme, un appel aux hommes à respecter la nature dont ils sont issus »[1]. Cela n’était pas incompatible avec la renomination du lycée Jean Jaurès.

C’est dans ce même esprit consensuel pour un tel hommage, que nous nous félicitons aujourd’hui de cette renomination, associant Missak et Milénée, « Lycée Missak et Milénée Manouchian ».

Ainsi notre commune peut se féliciter d’avoir deux lycées qui portent le nom de grandes figures qui ne peuvent qu’être inspirantes pour la jeunesse : Emmanuel Mounier et Missak et Milénée Manouchian. Certes de façon différentes, dans deux communautés installées à Châtenay-Malabry, les « Murs blancs » et la « Cité nouvelle », ils portent les mêmes valeurs humanistes, universalistes et d’engagement.

[1] Sylvie Rab, monographie sur la Cité Nouvelle, maitrise d’histoire, Paris VII

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[TRIBUNE] Le quartier LaVallée dans la presse et sur les réseaux sociaux

[TRIBUNE] Le quartier LaVallée dans la presse et sur les réseaux sociaux

Un récent article du Parisien confirme ce que nous avions plusieurs fois pointé.

Cela a commencé par les cafouillages de la géothermie transformée en chaudière à biomasse, très onéreuse malgré les promesses du maire aux propriétaires du quartier. Puis il y eu les retards successifs de la construction de l’école primaire déjà évoqués.

Puis cela a continué avec les commerces. Les habitants ont organisé une enquête au sein du quartier. Malgré une méthodologie limitée par le manque de moyens, le résultat est sans appel : ils réclament des commerces de bouche, d’alimentation, des services de proximité. Ce n’est pas du tout ce qui est prévu pour les locaux commerciaux de ce quartier, les volumes trop grands sont plus adaptés au prêt à porter mais cela figure loin dans les préférences des habitants et aucune enseigne n’a souhaité s’y installer. Pourquoi ne pas tirer profit de la surface d’un local pour ouvrir une vraie ludothèque qui profiterait à toute la ville ? Ou des salles de réunion ; un quartier d’une telle ampleur aura forcément besoin de locaux pour faire vivre le tissu associatif local. Est-ce que cela est prévu ?

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classement au rabais de la butte-rouge

BUTTE ROUGE : LA VILLE DE CHÂTENAY-MALABRY OBTIENT LE CLASSEMENT AU RABAIS QUI VA LUI PERMETTRE DE DÉTRUIRE LA CITÉ JARDIN

Communiqué de presse du 12 juillet 2024

BUTTE ROUGE : LA VILLE DE CHÂTENAY-MALABRY OBTIENT LE CLASSEMENT AU RABAIS QUI VA LUI PERMETTRE DE DÉTRUIRE LA CITÉ JARDIN.

Par un arrêté du 5 juillet 2024, Mme Rachida Dati, ministre de la Culture, a procédé au classement d’à peine 50% de la cité jardin de la Butte-Rouge à Châtenay-Malabry en site patrimonial remarquable (SPR), selon le projet présenté par le territoire Vallée Sud Grand Paris (VSGP) et la mairie de Châtenay-Malabry.

Les associations locales, Sauvons la Butte-Rouge, Association Châtenay Patrimoine Environnement et Collectif Citoyen Châtenaisien, qui se battent depuis longtemps pour protéger la Butte-Rouge, remettent en cause cet arrêté.

En effet, Mme la Ministre s’appuie d’une part sur l’avis de la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture (CNPA) du 21 septembre 2023, et d’autre part sur l’avis de la Commissaire enquêteuse chargée de l’enquête publique d’avril 2024 sur le projet de périmètre de classement au titre du SPR. Cependant elle en fait une lecture partielle et partiale.

Mme la Ministre écrit :

– «  Vu l’avis du 21 septembre 2023 émis par la Commission Nationale du Patrimoine et de l’Architecture sur le périmètre proposé; » en oubliant de préciser que, si la CNPA s’est prononcée à l’unanimité sur l’intérêt de classer la Butte-Rouge pour la protéger, elle n’a pu donner un avis sur le périmètre de protection proposé par le territoire car aucune majorité ne s’est dégagée.

La commission n’a donc pas pu émettre un avis, et encore moins un avis favorable sur ce périmètre.

– «  Vu le résultat de l’enquête publique et l’avis du 27 mai 2024 émis par la commissaire enquêteuse; ». Or Mme la Commissaire a rendu un avis favorable au classement « avec la réserve suivante : Modifier le périmètre du SPR proposé et étendre ce périmètre à toute la partie enclose entre le Boulevard de la Division Leclerc et la forêt de Verrière. » Et de préciser : « Le projet proposé n’est pas le classement de la cité-jardin au titre de SPR mais est un SPR au sein de la cité-jardin. (…) Je vois un intérêt à protéger la globalité du site en élargissant le périmètre du SPR. Ainsi, les travaux sur toutes les parcelles y compris les espaces verts nécessiteront un accord de l’Architecte des Bâtiments de France. »

Mme la Commissaire demande donc de classer la totalité des 7 tranches construites entre 1931 et 1958, ce qui englobe la cité des peintres. Puisque le périmètre n’a pas été élargi l’avis est devenu défavorable.

De plus, la CNPA et Mme la Commissaire ont réclamé, pour réellement protéger la Butte-Rouge, un PLU[1] Patrimonial et une Orientation d’Aménagement et de Programmation dédiée afin de protéger les jardins, préserver la qualité du paysage et de l’architecture. Or il n’y a pas l’ombre d’une élaboration de ces documents. Ils ne figuraient pas dans le PLUi[2] du territoire présenté à l’enquête publique close le 4 juillet 2024.

Nous constatons à nouveau que la mairie de Châtenay-Malabry et le territoire poursuivent inexorablement leur projet de démolition/reconstruction/gentrification de la Butte-Rouge.

Ce projet verra disparaître 1600 logements sociaux à faible loyer. Les documents de l’enquête publique sur le classement montraient que sur les 216 bâtiments concernés par le projet, seuls 23 étaient réellement protégés.

Pratiquant le double langage dans leur communication officielle, le territoire et la mairie de Châtenay-Malabry se gargarisent de la valeur patrimoniale de cet ensemble architectural remarquable, mais leur reconnaissance ne va pas au-delà du discours, et ne se concrétise jamais dans les faits.

Les incertitudes de la situation politique actuelle ont-elles conduit Mme la Ministre à agir dans l’urgence et publier cet arrêté la veille du second tour des élections législatives ?

Les associations locales ne se satisfont pas d’un simulacre de classement, elles poursuivront donc leur combat pour protéger réellement l’intégralité de la Butte-Rouge (y compris la 6eme tranche – cité des Peintres), ses jardins, son paysage, son architecture et ses logements sociaux.

Sauvons la Butte-Rouge sauvonslabutterouge@laposte.net

Association Châtenay Patrimoine Environnement (ACPE) assocpe@wanadoo.fr

Collectif Citoyen Châtenaisien (CCC) collectifcitoyenchatenaisien@gmail.com

[1]      PLU : plan local d’urbanisme
[2]      PLUi : plan local d’urbanisme intercommunal

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[TRIBUNE] Pour la santé de tous les Châtenaisien

[TRIBUNE] Pour la santé de tous les Châtenaisien

Dans notre programme de 2020, nous proposions la création d’une maison médicale et nous l’avons souvent reproposé depuis au sein du Conseil municipal. Mais c’est une demande toujours balayée du revers de la main par la majorité municipale.

Or, aujourd’hui, il y a un seul généraliste dans la Butte-Rouge. Les autres quartiers ont plus de chance mais nombre de médecins refusent de prendre des nouveaux patients. Nous manquons de spécialistes et, quand il y en a, il faut parfois des mois pour avoir un rendez-vous.

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[TRIBUNE] Peu de Châtenaisien.e.s assistent au Conseil Municipal. Pourtant c’est instructif !

[TRIBUNE] Peu de Châtenaisien.e.s assistent au Conseil Municipal. Pourtant c’est instructif !

Le Conseil est un parfait exemple du manque de démocratie dans notre ville. Elus avec 35% des voix, nous représentons plus du tiers des votants. Être élu de l’opposition devrait permettre une contribution à la vie municipale : nous présentons régulièrement des propositions. Nous ne sommes évidemment pas d’accord sur tout, mais cela ne devrait pas empêcher des échanges au profit des Chatenaisiens.

En pratique, nos propositions sont systématiquement refusées, souvent avec mépris, même quand elles sont factuelles. Il n’est jamais répondu à nos questions, nos propos sont déformés, caricaturés et transformés, colportés de façon mensongère.

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[TRIBUNE] Quelle école pour nos enfants et les adultes qui les entourent ?

[TRIBUNE] Quelle école pour nos enfants et les adultes qui les entourent ?

Beaucoup de mairies agissent pour améliorer la vie dans les écoles, relever les défis de demain. Ici à Châtenay-Malabry : On présente fièrement la nouvelle école Jean Jaurès conçue avec une cour bétonnée sur un toit. Invivable lors des canicules qui deviennent régulières ! Dans les autres écoles, on maintient des cours avec deux, un seul, voire aucun arbre pour l’apport d’ombre, de fraîcheur et d’oxygène !

Or des financements et structures existent pour végétaliser les cours, à l’image de Fontenay aux Roses et Antony.

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Butte rouge – La mairie n’a pas abandonné son projet de démolition

LA BUTTE ROUGE : Donnez votre avis, participez à l’enquête publique !

La mairie n’a pas abandonné son projet de démolition de ce joyau architectural et paysager

Pourtant la Butte Rouge a été labellisée par le ministère de la Culture « Architecture Contemporaine Remarquable » pour son intérêt architectural et paysager. Quand elle s’est révélée en danger, les plus grands architectes et urbanistes français et étrangers se sont mobilisés pour la défendre.
En 2022, Europa Nostra, ONG européenne, a retenu la Butte Rouge parmi les sept sites patrimoniaux les plus menacés en Europe. Ses experts ont confirmé l’intérêt patrimonial exceptionnel de la cité-jardin.

C’est la première cité-jardin qui associe dès sa conception un paysagiste aux architectes. Quatre grandes entrées marquent le quartier, avec des immeubles remarquables ; les places fleuries et arborées avec bancs, les bassins sont des lieux de repos, d’échanges. Les jardins familiaux embellissent la cité, les petits immeubles sont conviviaux. Quelle que soit la période de construction, l’implantation des immeubles a toujours été choisie de manière à bénéficier de l’ensoleillement maximum et d’éviter les vis-à-vis.

 

 

L’Etat a demandé fin 2020, son classement en Site Patrimonial Remarquable (SPR).
C’est pourquoi la ville de Châtenay-Malabry a dû initier le classement de la Butte Rouge, qui fait
l’objet de cette enquête publique qui se déroule du 2 au 26 avril 2024.

Donnez votre avis lors de cette enquête : 

https://www.registre-numerique.fr/spr-chatenaymalabry/deposer-son-observation

Nous sommes tous concernés par la protection de ce site exceptionnel de 65 hectares très arboré, un écoquartier avant l’heure, une respiration dans notre ville qui devient de plus en plus dense.

Pourquoi le projet de la mairie ne protège-t-il pas la Butte Rouge ?
La mairie propose de classer seulement la moitié de la Butte Rouge. En dehors de ce périmètre, on pourra détruire et reconstruire.
Le projet prévoit de densifier, passant de 3300 logements à 4300. Plus de 1600 logements sociaux seront supprimés pour construire des immeubles de prestige avec jardins privatifs.
Ce projet ne respecte pas l’héritage patrimonial du site, ni la mémoire sociale du logement à la Butte Rouge.
Il sera destructeur pour une bonne partie des espaces verts, des arbres et de la biodiversité. Enfin, il conduira au déménagement forcé de nombreux habitants actuels.

Que demandons-nous ?

  • Que l’intégralité de la Cité-jardin (y compris la cité des Peintres) soit classée sans autoriser de destruction afin de protéger l’ensemble des bâtiments et des aménagements paysagers.
  • Que la composition urbaine remarquable de la Butte Rouge, ne soit pas modifiée.
  • Que les logements soient réhabilités sans destruction.

Vous voulez en savoir plus ?
La marie nous ayant refusé une salle de réunion pour en discuter avec vous, nous vous proposons une visite de la Butte Rouge

le samedi 20 avril, rendez-vous Place Jean Allemane à 14h.

Vous pouvez aussi consulter nos différents sites Web ou nous envoyer un mail.
Association Chatenay Patrimoine Environnement https://chatenay-patrimoine-environnement.org/
Sauvons la Butte Rouge  https://sauvonslabutterouge.org/
Collectif Citoyen Chatenaisien https://collectifcitoyenchatenay.org/

les adresses mail :   assocpe@wanadoo.fr –  collectif.butterouge@laposte.net –  collectifcitoyenchatenaisien@gmail.com

PLAINTES POUR AGRESSIONS SEXUELLES AU CENTRE DE LOISIRS JULES VERNE

PLAINTES POUR AGRESSIONS SEXUELLES AU CENTRE DE LOISIRS JULES VERNE

La ville de Châtenay-Malabry est bouleversée par les événements récents survenus au centre de loisirs Jules Verne et les accusations d’agressions sexuelles très graves sur une ou plusieurs jeunes enfants, l’une de ces agressions datant du 14 février.

Bien évidemment, nous sommes nous aussi choqués de la situation. Tout acte d’agression sexuelle, a fortiori sur de très jeunes enfants, est absolument intolérable, et sa condamnation doit être sans équivoque.

Nous, Collectif Citoyen Châtenaisien, exprimons notre solidarité aux familles concernées, et sommes d’abord soucieux :

  • de la meilleure prise en charge des victimes, enfants et adultes, à hauteur de leur traumatisme
  • que la sécurité des enfants soit assurée au sein des structures d’animation de la commune.

Notre collectif a été sollicité le 31 mars à ce sujet, découvrant le sujet. L’une de nos administratrices, professionnelle spécialisée dans ces questions, avait été sollicitée par la mère d’une enfant concernée, et l’aide dans les démarches juridiques et psychologiques.

En tant qu’élus, lors du conseil municipal du 4 avril, nous avons questionné le maire sur le protocole général s’appliquant aux professionnels intervenant auprès des enfants châtenaisiens pour se garantir autant que possible contre ce type de situations et pour pouvoir les gérer le cas échéant. Nous lui avons aussi demandé plus de précisions sur les mesures prises concernant l’affaire en cours pour assurer la sécurité des enfants fréquentant le centre et pour informer puis accompagner les parents et les employés.

Sur ce 2eme point sa réponse ne nous a fourni aucun élément complémentaire par rapport au premier courrier d’information qu’il a adressé le jour même aux parents, et en particulier aucune précision sur les mesures conservatoires de protection d’urgence de tous les enfants fréquentant le centre.

(Nous précisons que le règlement intérieur du Conseil Municipal, imposé par la majorité en place, nous oblige à transmettre au maire les questions que nous allons poser 2 jours avant le Conseil Municipal – soit le 2 avril en l’occurrence – et ne nous permet pas de réagir ni de débattre après la réponse du maire).

Dans l’immédiat :

  1. Nous faisons confiance à nos institutions (médecine, police et justice), et appelons au calme pour leur permettre de travailler le plus sereinement et efficacement possible sur cette affaire. Nous rejetons tous les propos insultants, vengeurs, menaçants qui parcourent les réseaux sociaux et ne font que perturber le bon fonctionnement de ces institutions. Tous les citoyens soucieux du droit et du respect de chacun ne peuvent que s’inquiéter que la situation impose par exemple une protection policière rapprochée au maire de la ville ou aux animateurs du centre de loisirs.
  2. Nous souhaitons que la mairie précise les mesures de protection des enfants fréquentant le centre. Des protocoles doivent pouvoir être mis en place garantissant la sécurité des enfants. Il serait également bon de préciser les mesures et moyens mis en place pour informer et accompagner de façon adaptée les parents et enfants concernés, les parents des autres enfants fréquentant le centre, les employés des centres de loisirs.

Lorsque la situation sera revenue à la normale, nous souhaitons que la mairie puisse tirer un bilan complet et public de ces événements : dates, natures, réactions, et si nécessaire protocoles à mettre en place pour mieux les prévenir à l’avenir, et mieux les gérer en cas de survenue.

Il est possible de s’inspirer du guide « Colonies de vacances et animation – Lutte contre les violences sexuelles et sexistes » édité par le Ministère de l’Education Nationale et de la Jeunesse, qui recommande en particulier :

  • De recruter des personnels formés sur les questions relevant des violences sexuelles et sexistes, ou le cas échéant leur proposer une formation et s’assurer qu’elle a bien été réalisée.
  • De nommer des référents « lutte contre les violences sexuelles et sexistes » dans chaque structure d’activités périscolaires et extrascolaires,
  • De sensibiliser les équipes, notamment au moyen du guide de bonnes pratiques réalisé par la DJEPVA
  • D’exercer la plus grande vigilance lors de violences sexuelles et sexistes commises par des adultes sur des mineurs, et les signaler aux autorités compétentes en suivant les procédures idoines.
  • D’ assurer une veille et un suivi des violences sexuelles et sexistes répertoriées.
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[TRIBUNE] Disparition du stade Pitray-Olier

[TRIBUNE] Disparition du stade Pitray-Olier

Des panneaux d’affichage ont été récemment posés sur les grillages du stade Pitray-Olier pour indiquer que des permis de démolir et d’aménager ont été délivrés. Ce stade, situé 30 Grande voie des Vignes, en face du futur groupe scolaire de LaVallée, est composé de deux terrains de football en synthétique.

A leur place, un projet de construction de 410 logements et de 533 places de stationnement a été déposé auprès du ministère chargé de l’environnement.

Cette opération sera dense, avec de nombreux bâtiments très proches les uns des autres. 30 035 m² de bâti sur un terrain de 23 000 m². De trop nombreuses opérations immobilières ont été pourtant réalisées ou sont en cours.

Cette bétonisation ne s’accompagne pas de la construction des équipements et services publics adéquats : notre ville manque par exemple significativement d’équipements sportifs pour les collégiens, les lycéens, les sportifs de Châtenay-Malabry.