Qui aurait pu prédire qu’avec une population en hausse, Châtenay-Malabry aurait besoin de davantage de services publics ? Qui aurait pu prédire que la construction d’un quartier neuf se traduirait par l’arrivée de familles avec des enfants en bas âge à prendre en charge ? Qui aurait pu prédire que sans anticipation des travaux de voirie, le déploiement de la géothermie impacterait lourdement le quotidien des habitants ? Qui aurait pu prédire que le manque de transparence sur l’encadrement du périscolaire inquiéterait les familles confiant leurs enfants à la ville ? Qui aurait pu prédire que les citoyens non concertés sur des décisions les affectant négativement seraient légitimement en colère ?
Gouverner, c’est prévoir… mais cela ne semble pas toujours être une évidence dans notre ville ! Malgré tout : Bel été à toutes et tous !
[Tribune] Se déplacer à Châtenay-Malabry sereinement
Alors que l’été arrive avec ses traditionnels travaux d’entretien sur le RER B ainsi que sur d’autres axes de circulation, rappelons que la capacité à se déplacer sereinement est centrale tant pour garantir l’attractivité d’une ville que pour faciliter la vie quotidienne de ses habitants. Châtenay-Malabry peut et doit mieux faire en matière de circulation intérieure. La proximité du RER, le tramway 10 ou le prolongement du métro 4 à long terme sont des atouts réels pour aller vers l’extérieur.
Mais l’étendue de notre ville devrait amener à repenser l’ensemble des circulations internes, notamment collectives. La modification des lignes du Paladin a, par exemple, laissé un grand vide dans plusieurs quartiers (on peut évoquer les anciennes lignes 4 et 12). L’aménagement de LaVallée nécessite aussi de développer l’offre de transports en particulier pour les scolaires et de sécuriser les mobilités douces.
L’objectif à poursuivre : désenclaver certaines parties de notre ville demeurant isolées, faciliter les déplacements quotidiens des Châtenaisiens tout en incitant à réduire la place de la voiture et la saturation des espaces routiers. Pourquoi ne pas imaginer une concertation avec les Châtenaisiens pour mieux connaître leurs besoins ?
[Tribune] Au service de Châtenay-Malabry et de ses habitants
Cette tribune, publiée dans le magazine municipal de mai, est en réalité transmise aux services de la mairie le 1er avril.
15 jours à peine après les municipales de 2026, qu’il nous soit permis de remercier chaleureusement les Châtenaisien.ne.s qui nous ont fait confiance. Nous serons leur porte-voix durant ce mandat qui s’ouvre.
Nous serons également les porte-paroles de tous les habitants, quel qu’ait été leur choix, avec le souci constant d’être justes, constructifs et utiles pour chacune et chacun d’entre vous.
Pour cela, nous entendons évidemment participer avec assiduité aux travaux des différentes commissions municipales et nous avons d’ores et déjà demandé à Monsieur le Maire à être associé au plus grand nombre d’instances possible. C’est en étant informé au mieux que nous pourrons travailler le plus efficacement pour l’intérêt général.
Nous allons également mettre en place rapidement un dispositif de permanences et de prises de rendez-vous afin qu’à chaque fois que la nécessité s’en fera ressentir, vous puissiez nous solliciter facilement et directement afin que nous puissions vous accompagner autant que nécessaire.
Avec vous, nous voulons agir pour une ville plus à l’écoute, plus solidaire et plus inclusive. Notre boussole : être utile à notre ville et à ses habitants !
La démocratie ne consiste pas qu’à déposer un bulletin dans l’urne. Cette vision minimaliste ne rend pas justice à ce que doit être la démocratie locale : un exercice continu, vivant, partagé, qui implique les habitant.e.s bien au-delà du seul moment électoral. Les enjeux locaux (urbanisme, mobilités, écologie, services publics, qualité de vie) touchent notre quotidien. Ils appellent un dialogue régulier entre élu.e.s, habitant.e.s, associations, acteurs économiques et culturels. Une démocratie locale robuste ne se contente pas de représenter ; elle associe, écoute, explique et co-construit. De nombreuses villes expérimentent des méthodes qui enrichissent la décision politique, la légitiment, l’ancrent dans les réalités vécues : budgets participatifs, conseils de quartier, ateliers citoyens, conventions locales, plateformes numériques de consultation, démarches collaboratives… A Châtenay-Malabry, malgré les demandes récurrentes de notre groupe en Conseil municipal, la démocratie locale n’est qu’un mot sans réalité concrète. Les réunions publiques sont informatives, rarement participatives. Les échanges sont filtrés, les voix critiques marginalisées, et les sujets de proximité trop peu abordés. Les conseils municipaux ne sont toujours pas enregistrés pour rediffusion. Notre groupe défend une démocratie vivante, fondée sur l’écoute active, la co-construction et le respect de toutes les expressions, y compris celles de l’opposition. Il ne s’agit pas d’impliquer tout le monde, tout le temps. Il s’agit de créer des espaces où chacun peut contribuer, selon ses envies et ses compétences, à la vie de sa commune. Une démocratie locale mature est celle qui reconnaît que l’expertise des habitant.e.s est un atout précieux pour construire l’intérêt général. La démocratie n’existe que par sa pratique quotidienne.
[Tribune] 20 février, journée mondiale de la justice sociale
L’Assemblée générale des Nations Unies a décidé d’observer le 20 février de chaque année comme la Journée mondiale de la justice sociale. Cela a été approuvé le 26 novembre 2007 mais c’est à partir de 2009 que l’on la célèbre à travers le monde.
Ce que nous apprennent ces journées mondiales, c’est que le thème qu’elles défendent est loin d’être une réalité quotidienne des humains peuplant la planète. Au niveau local, plusieurs acteurs sont impliqués dans des missions relevant de la justice sociale, associations, centres sociaux… Mais si la journée mondiale reste d’actualité, c’est qu’il reste beaucoup à faire.